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La cuisine antillaise

Catégorie : Art, Culture Publié le 1 novembre 2010
Affichages : 1761
Forte de leur histoire enrichie par la diversité de leur population, les Antilles françaises sont les dépositaires d'un registre culinaire qui est le résultat de la cohabitation de différentes cultures au sein de l'archipel antillais. Les indiens Caraïbes, les colons blancs,les descendants de corsaires, les esclaves africains et les coolies des indes sont autant de groupes humains ayant contribué à l’évolution et à la création de la cuisine antillaise.
Aujourd'hui, la tendance est à l'exportation, les communautés issues de la Guadeloupe et de la Martinique implantées dans la métropole et dans d'autres pays du monde transplantent avec elles, avec plus ou moins de réussite, leur patrimoine culinaire.

La littérature martiniquaise

Catégorie : Art, Culture Publié le 3 novembre 2010
Affichages : 6058
Pour beaucoup de Martiniquais, la littérature martiniquaise ne commence qu'en 1932 avec la publication de la revue Légitime défense. Avant, il ne s'agissait que d'une littérature de béké ou doudouiste, propre à satisfaire le besoin d'exotisme des lecteurs métropolitains. les frères Thaly en poésie et Mayotte Capécia avec son roman Je suis martiniquaise sont représentatifs de ce courant littéraire, qui se soumet au goût extérieur. Le pittoresque de la vie rurale antillaise, la description ou la mise en scène de paysages idylliques servent d'ingrédients à la création. Frantz Fanon fut très sévère à l'égard de cette littérature et dénonça dans son fameux Peau noire, masques blancs le comportement aliénant de leurs auteurs et plus précisément celui de Mayotte Capécia : "Pour nous, aucune équivoque n'est possible : Je suis martiniquaise est un ouvrage au rabais, prônant un comportement malsain." A cette époque cependant, des écrivains antillais de couleur, comme le Guadeloupéen Oruno Lara, commençaient à prendre du recul en affirmant la dignité des Noirs et en refusant l'aliénation culturelle des Antillais à l'égard de la métropole. Ce que firent également les auteurs des articles de Légitime défense, tous étudiants martiniquais à Paris : René Ménil, Etienne Léro, etc. Ils étaient proches du mouvement surréaliste et, pour certains d'entre eux, du parti communiste.

La musique antillaise

Catégorie : Art, Culture Publié le 1 novembre 2010
Affichages : 2185
Les Antilles françaises : la Guadeloupe et la Martinique abritent malgré leurs petites tailles une vaste et populaire musique originale qui a gagné un renom international grâce au succès du zouk dans les années 1980. Le zouk est particulièrement important en France où il est devenu un important symbole de la Guadeloupe et la Martinique. Le zouk a pour origine les musiques folkloriques antillaises comme le gwoka guadeloupéen et le chouval bwa martiniquais mais a aussi une origine pan-caribéenne via la tradition de la calypso.
Après l'abolition de l'esclavage en 1848, la musique créole trouva son lieu de prédilection et de croissance à Saint-Pierre, capitale culturelle de la Martinique pendant le XIXe siècle jusqu'à la catastrophe de sinistre mémoire qui la réduisit en cendres le 8 mai 1902.Saint-Pierre possédait depuis la fin du XVIIIe siècle un théâtre où se donnaient des concerts, se jouaient des opéras, et où l'on organisait plusieurs bals annuels. Mais c'est dans les bastringues et les cercles de société que se façonnait véritablement la musique populaire. Dédiée essentiellement à la danse : la biguine à deux temps, dérivé syncopé de la polka, la valse créole, emphatique, langoureuse, et la mazurka, à trois temps comme la valse mais s'en distinguant par les accentuations, comportant en outre deux parties, l'une alerte et enjouée,l'autre tendre et sentimentale "la nuit" donnant aux couples le prétexte de s'enlacer amoureusement. Pour compléter ce panorama,ajoutons encore le quadrille à commandements, resté plus vivace en Guadeloupe qu'à la Martinique, et la valse pasillo, légère et sautillante,venue d'Amérique Centrale. L'instrument par excellence de la musique antillaise était et reste encore la clarinette. Les premiers orchestres comprenaient aussi le trombone, apte par ailleurs à drainer dans les rues les foules surexcitées lors des "vides" ou défilés de carnaval. Mais les instruments à cordes : guitare, violon, violoncelle, tenaient une place de choix. Enfin, n'oublions pas l'incontournable "chacha", cylindre de fer blanc rempli de grenaille, dont des mains virtuoses et expertes savaient extraire un rythme puissant, envoûtant.

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